« Unique en son genre, la formule que vous proposez par le programme «Le baluchon» apporte aux familles un réel répit tout en leur permettant de mieux comprendre la situation, leurs sentiments et leurs réactions face à une situation difficile. S'engager dans le soutien d'une personne dépendante est une tâche extrêmement exigeante qui laisse peu de répit à la personne aidante. Les besoins des familles s'occupant d'une personne atteinte de démence sont immensément grands. Et si les besoins sont particulièrement importants, ils sont aussi très variés. Un programme comme «Le baluchon» s'inscrit donc merveilleusement bien dans une démarche de support au maintien à domicile, en offrant une gamme de services jusqu'alors inexistants. De plus, le cadre professionnel et scientifique du programme assure l'efficacité et la rigueur des interventions. Le créneau occupé par «Le baluchon» est particulièrement intéressant car il s'inscrit dans le continuum des services de santé offerts aux familles s'occupant de personnes atteintes de démence, en proposant une formule innovatrice axée tant sur les besoins de l'aidant que sur ceux de l'aidé. Aussi, j'ai eu la chance de constater qu'il permet une évaluation approfondie et adaptée des capacités fonctionnelles et cognitives des sujets atteints de démence. »
Dr Sylvain Chouinard, neurologue,
Centre hospitalier universitaire de l’Université de Montréal
« Je profite de ces quelques lignes pour souligner non seulement votre approche chaleureuse, humaine et rassurante autant pour les malades que pour leur famille, mais aussi en ce qui me concerne directement, votre attitude professionnelle et compétente dans l'évaluation, la description et la synthèse de l'évolution médicale lors de la rédaction de vos rapports. Il ne fait aucun doute à mon esprit que votre évaluation quotidienne à domicile exprime mieux que n'importe quelle évaluation psychométrique, l'état cognitif et fonctionnel des malades atteints de la démence de type Alzheimer.
Je suis convaincu que le Baluchon Alzheimer répond à des besoins majeurs, et il est à souhaiter que votre initiative puisse progresser avec le plus de support possible, dans le but de rejoindre un nombre croissant d'aidants naturels épuisés et démunis à cette terrible maladie du « dévivre ».
Dr François Charest, médecin généraliste,
Repentigny